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Le ticket modérateur du CPF pourrait passer à 150€ dans 24 jours…

Arnaud6 février 20266 février 2026

Vingt-cinq jours. C’est le délai qui circule aujourd’hui dans les discussions autour du CPF.

Rien n’est encore publié.
Rien n’est officiellement annoncé.

Et pourtant, le scénario d’un passage du ticket modérateur à 150 euros est désormais très sérieusement envisagé, avec une application rapide, potentiellement dès le mois de mars.

Si l’information ne circule pas encore largement, ce n’est ni un hasard ni un silence suspect. C’est la conséquence directe de la manière dont les décisions sur le CPF sont prises.

Pourquoi la presse n’en parle pas encore

Les médias travaillent sur des faits établis.
Un décret publié.
Un texte au Journal officiel.
Une annonce formelle.

Or, sur le CPF, les décisions arrivent souvent après coup, sous forme réglementaire, une fois que tout est verrouillé. Tant qu’aucun texte n’est sorti, il n’y a rien à confirmer.

Cela ne signifie pas qu’il ne se passe rien.
Cela signifie simplement que nous sommes en amont.

Notre rôle n’est pas de critiquer ce fonctionnement, ni de créer de l’angoisse. Il est d’expliquer comment et quand les décisions se préparent, pour permettre aux acteurs de comprendre ce qui est en train de se jouer.

Pourquoi une hausse à 150 euros est aujourd’hui crédible

Depuis la mise en place du reste à charge obligatoire, le CPF a changé de nature.

Le ticket modérateur n’est plus un simple mécanisme d’indexation lié à l’inflation.
Il est devenu un levier budgétaire pilotable.

Plusieurs scénarios ont été étudiés.
Des montants plus élevés ont circulé.
Aujourd’hui, l’hypothèse des 150 euros s’impose comme un point d’équilibre possible.

Un point est particulièrement important à comprendre :

  • il n’y aurait pas de transition progressive,
  • pas d’alerte préalable,
  • pas de montée en charge étalée dans le temps.

Si la décision est prise, elle s’appliquerait rapidement.

La contrepartie, souvent peu mentionnée, est que ce montant ne relèverait plus de l’inflation annuelle. Une fois fixé, il serait stabilisé, ce qui mettrait fin aux revalorisations mécaniques chaque année.

Une réunion clé dans les prochains jours

Le calendrier institutionnel apporte un éclairage supplémentaire.

Une réunion de la CNNCEFP est prévue la semaine prochaine.
Cette commission, peu connue du grand public, joue un rôle précis dans le champ de l’emploi et de la formation.

Il faut être clair sur sa fonction.

La CNNCEFP :

  • est une instance consultative,
  • n’arbitre pas politiquement,
  • ne décide pas à elle seule.

En pratique, elle intervient souvent une fois que les grandes orientations sont déjà avancées. Elle permet d’éclairer, de formuler des remarques, parfois d’ajuster, mais rarement de remettre en cause un cap déjà défini.

Lorsqu’un sujet arrive à ce stade, cela signifie généralement que les arbitrages sont bien engagés, et que la suite se joue au niveau réglementaire.

C’est précisément pour cela que cette échéance est suivie de près par les acteurs du CPF.

Comment ces décisions peuvent tomber très vite

Le fonctionnement est désormais bien connu.

Une fois le cadre budgétaire sécurisé, parfois via des procédures accélérées, l’exécutif dispose d’une large marge de manœuvre réglementaire.

Les ajustements se font alors par :

  • décrets,
  • arrêtés,
  • textes techniques.

Ils peuvent modifier un seuil, un montant, une règle, à la hausse comme à la baisse, sans repasser par un débat parlementaire de fond.

C’est ce qui rend le système rapide, mais aussi difficile à anticiper pour ceux qui découvrent les changements au moment de leur publication.

Retour sur une polémique mal comprise

Lors de l’instauration du ticket modérateur, nous avions expliqué que le CPF devenait payant.

C’était un constat factuel.
Avant, la mobilisation du CPF était gratuite.
Depuis, elle implique une participation financière.

Cette communication avait suscité de vives réactions. Certains y avaient vu une volonté de créer du stress ou de pousser à la consommation.

C’était une lecture erronée.

Si l’objectif avait été commercial, l’information serait restée confinée à un cercle restreint. Elle a été rendue publique parce que comprendre une évolution de droit est un enjeu collectif.

Informer n’est pas affoler.
Expliquer n’est pas faire du buzz.

Le vrai choc à venir est économique

Le débat ne doit pas se limiter au montant du reste à charge.

150 euros, combinés à un plafonnement du CPF autour de 1 500 euros, changent profondément les équilibres.

Le risque principal n’est pas uniquement individuel.
Il est économique.

Un plafond devient mécaniquement un prix de référence.
Il structure l’offre.
Il comprime les modèles économiques.

La réaction du marché pourrait être brutale :

  • standardisation des formations,
  • retrait de certains acteurs,
  • baisse de la diversité de l’offre,
  • accès plus difficile pour les publics les plus fragiles.

Lorsque ces effets apparaîtront, le discours sera probablement connu d’avance.
Mais il occultera la réalité des mécanismes économiques à l’œuvre.

Comprendre avant de subir

Le CPF n’est pas en train d’être supprimé.
Il est en train d’être resserré, piloté, ajusté.

Dans un système où les règles peuvent évoluer rapidement, l’information tardive ne suffit plus.

Comprendre les signaux, les calendriers, les instances et les leviers de décision devient indispensable pour :

  • les organismes de formation,
  • les entreprises,
  • les certificateurs,
  • et les titulaires eux-mêmes.

C’est précisément pour cela qu’un média spécialisé est utile.
Non pas pour annoncer ce qui est déjà acté, mais pour donner des clés de lecture avant que les décisions ne tombent, pour les professionnels du secteur, qu’ils soient clients, partenaires ou concurrents.

Belle fin de semaine à vous tous !

CNNEFP

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