Qui veut la peau de l’Afpa ?

2 réponses

  1. cozin dit :

    Il faut bien admettre que l’objectif des pouvoirs publics depuis 2012 en matière de formation aura été (via la réforme improvisée de 2014) de réduire fortement l’activité et le périmètre des organismes de formation privés en France (afin de financer les organismes de formation de l’Etat qui n’ont plus le moindre sou à force de mauvaise gouvernance et d’ absence de management).
    Dans la mentalité des socialistes l’argent des entreprises pour la formation c’est de de l’argent public et l’argent public doit d’abord servir le secteur public.

    Les cas de marchés publics attribués d’office et d’autorité à des OF publics sont légions depuis 2012 (voir la façon dont instantanément 4 OF publics ont été homologués de fait avec des dossiers vides sur le socle des connaissances-Cléa- alors qu’on a fait lanterner durant 1 an de nombreux OF privés).

    Par ailleurs la concurrence entre les OF privés et publics est largement faussée en France du fait d’une TVA de 20 % auxquels sont soumis les OF privés mais que ne règlent pas les OF publics (qui n’ont pas non plus à rendre des comptes avec les bilans pédagogiques et financiers).
    En 2017 la France va devoir faire des choix entre le libéralisme (qui est la règle en Europe et dans le monde développé) ou un système semi-collectiviste et public qui nous a apporté jusqu’à présent médiocrité et perte de compétitivité .

  2. Stagiaire dit :

    Dans ces débats tournant autour du statut juridique de l’Afpa, je note l’absence totale de considérations sur le fond.
    Il n’y aucune prise en compte des intéressés c’est à dire les personnes qui sont conduites à suivre une formation dans les centres Afpa.
    Les premiers à vouloir “la peau de l’Afpa” se trouvent probablement parmi eux mais aucun organisme ne prend la peine de recueillir leurs doléances.
    L’Afpa et ses syndicats défendent uniquement leurs intérêts et piétinent le publics précaire et captif avec lequel ils ont affaire.
    Cette pauvre population leur ait envoyée directement.
    L’Afpa présente un mode de fonctionnement, une pédagogie archaïques qui participe de la prolétarisation de l’enseignement.
    Les stagiaires ont affaire à des formateurs incompétents professionnellement et avec un niveau de connaissances générales d’une médiocrités crasse.
    En aucun cas, ces personnels ne sont en mesure de remplir les défis auxquels notre société doit faire face.
    La cours des comptes dans son rapport de 2013 a déjà étrillé cet organisme.
    Il faut cesser de mettre l’argent publique dans cette structure qui légitime son existence du seul fait de son existence.
    Il faut recueillir la parole des déclassés qui doivent subir des formations sans valeur qui sont d’un cout pharaonique par rapport aux prestations fournies.
    Si elle était livrée à la concurrence, elle devrait fermer ses portes parce que plus personne n’y mettrait les pieds.

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