La FĂ©dĂ©ration de la formation professionnelle (FFP) avait demandĂ© le 22 septembre 2016 au secrĂ©tariat du contentieux du Conseil dâEtat dâannuler pour excĂšs de pouvoir les dĂ©cisions par lesquelles le COPANEF avait procĂ©dĂ© Ă lâhabilitation dâorganismes formateurs et Ă©valuateurs, au titre du socle de connaissances et de compĂ©tences (ClĂ©a) dĂ©ïŹni par lâarticle D. 6113-1 du code du travail, ainsi que la dĂ©cision du 20 juillet 2016 par laquelle ce comitĂ© a rejetĂ© son recours gracieux et de mettre Ă la charge du COPANEF la somme de 10 000 euros au titre de lâarticle L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Conseil dâĂ©tat, incompĂ©tent pour rĂ©soudre ce contentieux
La rĂ©ponse du conseil dâĂ©tat 7 mois aprĂšs avoir Ă©tĂ© saisi est la suivante :
« Lâacte, dĂ©pourvu de caractĂšre gĂ©nĂ©ral et impersonnel, par lequel le ComitĂ© paritaire interprofessionnel national pour lâemploi et la fondation habite on refuse dâhabiliter un tel organisme nâa pas par lui-mĂȘme, pour objet lâorganisation dâun service public et ne revĂȘt donc pas un caractĂšre rĂ©glementaire. Par suite, les dĂ©cisions attaquĂ©es n’entrent pas dans le champ du 2 de lâarticle R 311-1 du code de justice administrative »
SolicitĂ©s par Centre Info, les prĂ©sident et vice-prĂ©sident du Copanef, Christian Lajoux et Philippe Debruyne, nâont pas souhaitĂ© rĂ©agir. La FFP a quant Ă elle rappelĂ© sonsoutien au dĂ©veloppement du socle commun de compĂ©tences dans un Ă©change avec la journaliste Mariette Kammerer.
La FĂ©dĂ©ration de la formation professionnelle (FFP) avait demandĂ© le 22 septembre 2016 au secrĂ©tariat du contentieux du Conseil dâEtat dâannuler pour excĂšs de pouvoir les dĂ©cisions par lesquelles le COPANEF avait procĂ©dĂ© Ă lâhabilitation dâorganismes formateurs et Ă©valuateurs, au titre du socle de connaissances et de compĂ©tences (ClĂ©a) dĂ©ïŹni par lâarticle D. 6113-1 du code du travail, ainsi que la dĂ©cision du 20 juillet 2016 par laquelle ce comitĂ© a rejetĂ© son recours gracieux et de mettre Ă la charge du COPANEF la somme de 10 000 euros au titre de lâarticle L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Conseil dâĂ©tat, incompĂ©tent pour rĂ©soudre ce contentieux
La rĂ©ponse du conseil dâĂ©tat 7 mois aprĂšs avoir Ă©tĂ© saisi est la suivante :
« Lâacte, dĂ©pourvu de caractĂšre gĂ©nĂ©ral et impersonnel, par lequel le ComitĂ© paritaire interprofessionnel national pour lâemploi et la fondation habite on refuse dâhabiliter un tel organisme nâa pas par lui-mĂȘme, pour objet lâorganisation dâun service public et ne revĂȘt donc pas un caractĂšre rĂ©glementaire. Par suite, les dĂ©cisions attaquĂ©es n’entrent pas dans le champ du 2 de lâarticle R 311-1 du code de justice administrative »
SolicitĂ©s par Centre Info, les prĂ©sident et vice-prĂ©sident du Copanef, Christian Lajoux et Philippe Debruyne, nâont pas souhaitĂ© rĂ©agir. La FFP a quant Ă elle rappelĂ© son soutien au dĂ©veloppement du socle commun de compĂ©tences dans un Ă©change avec la journaliste Mariette Kammerer publiĂ© sur actualite-de-la-formation.fr
Voir la dĂ©cision du conseil dâĂ©tat : DĂ©cision_du_conseil_d’Ă©tat_403717
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Le COPANEF a planté la réforme de la formation et le socle des compétences en inventant un invraisemblable Socle/Cléa puis en confiant sa réalisation exclusive aux organismes de formation publics (qui étaient bien incapables seuls de former 2 à 4 millions de personnes non qualifiées).
Pour des raisons idĂ©ologiques le pouvoir politique prĂ©cĂ©dent (en s’appuyant sur les syndicats et un COPANEF -qui avait pour premier nom COPINEF !) a malheureusement tuĂ© dans l’oeuf le socle des compĂ©tences.